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errancejapon - Page 25

  • Satoshi Uematsu

    Satoshi Uematsu est né le 20 janvier 1990 dans la ville de Sagamihara. À l'exception de ce détail, aucun élément particulier ne permet de mettre en évidence des circonstances alarmantes concernant son enfance. En effet, contrairement à la plupart des profils de meurtriers, rien n'aurait pu laisser présager ce qui allait se produire quelques années plus tard. Sa mère était présente, et s'investissait activement dans son éducation, tandis que son père, bien que peu présent, n'en demeurait pas moins une figure paternelle significative. Ses camarades de classe se remémorent un enfant, puis un adolescent agréable, enjoué, et toujours prêt à faire le pitre pour divertir ses camarades.

    L'analyse des données recueillies permet de conclure que le changement de cap s'est opéré à l'issue de la période lycée. Satoshi Uematsu a commencé à consommer des substances illicites et de l'alcool, et à fréquenter des individus dont le comportement est peu recommandable. Cependant, à un âge aussi critique que l'adolescence, ce type de situation n'est pas rare. Il entama alors un processus de modification corporelle par le biais du tatouage, une pratique qui, dans le contexte socioculturel japonais, était communément perçue comme un acte de rébellion. Il va de soi que l'intéressé a vu ses résultats se détériorer de manière significative, ce qui a conduit à son renvoi à plusieurs reprises. Il est à noter qu'il a achevé sa scolarité secondaire avec succès et a été admis à l'université, ce qui lui a permis de concrétiser l'une de ses aspirations les plus chères : embrasser la profession de professeur, suivant les traces de son père.

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  • En finir avec le handicap-mental

    Je me propose pour éliminer un total de 470 personnes souffrantes de déficiences mentales. »

  • J'ecris donc....

    Si, maintenant, je me suis décidé à écrire, c’est
    uniquement pour me faire connaître de mon ombre – mon
    ombre qui se penche sur le mur, et qui semble dévorer les lignes
    que je trace. C’est pour elle que je veux tenter cette expérience,
    pour voir si nous pouvons mieux nous connaître l’un l’autre.
    Préoccupations futiles, soit, mais qui, plus que n’importe
    quelle réalité, me tourmentent. Ces hommes qui me res-
    semblent et qui obéissent en apparence aux mêmes besoins,
    aux mêmes passions, aux mêmes désirs que moi, ont-ils une
    autre raison d’être que de me rouler ? Sont-ils autre chose
    qu’une poignée d’ombres, créées seulement pour se moquer de
    moi, pour me berner. Tout ce que je ressens, tout ce que je vois
    et tout ce que j’évalue, n’est-ce pas un songe inconciliable avec
    la réalité ?
    Je n’écris que pour mon ombre projetée