Le Japon en fêtes
En finir avec le handicap-mental
Je me propose pour éliminer un total de 470 personnes souffrantes de déficiences mentales. »
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Je me propose pour éliminer un total de 470 personnes souffrantes de déficiences mentales. »
Si, maintenant, je me suis décidé à écrire, c’est
uniquement pour me faire connaître de mon ombre – mon
ombre qui se penche sur le mur, et qui semble dévorer les lignes
que je trace. C’est pour elle que je veux tenter cette expérience,
pour voir si nous pouvons mieux nous connaître l’un l’autre.
Préoccupations futiles, soit, mais qui, plus que n’importe
quelle réalité, me tourmentent. Ces hommes qui me res-
semblent et qui obéissent en apparence aux mêmes besoins,
aux mêmes passions, aux mêmes désirs que moi, ont-ils une
autre raison d’être que de me rouler ? Sont-ils autre chose
qu’une poignée d’ombres, créées seulement pour se moquer de
moi, pour me berner. Tout ce que je ressens, tout ce que je vois
et tout ce que j’évalue, n’est-ce pas un songe inconciliable avec
la réalité ?
Je n’écris que pour mon ombre projetée
Ah ! Laissez-moi crier, crier, crier !
Crier à m'arracher la gorge !
Crier comme une bête qu'on égorge...
Comme le fer qui, dans une forge, est transformé avec passion !
Comme l'arbre, transpercé par les dents de la scie,
Comme un carreau sous le ciseau du vitrier…
Ah, quel bonheur de grincer, hurler et râler ! Ah, ça, c'est vraiment pas de souci !
Que les gens s'en effarent ! J'ai besoin
Crier ! Crier ! Crier jusqu'à en perdre la voix !