Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

- Page 3

  • LES TOURS D IVOIRE

    COMMENT JE ME SUIS MIS A VOMIR L UNIVERSITE FRANCAISES.....

    Lire la suite

  • HEIKE BIWA

    Voici les paroles telles qu'un biwa hōshi les chanterait — trois passages du Heike Monogatari directement liés à notre texte. Japonais en regard, avec une traduction littéraire française.


    I. L'ouverture — Gion Shōja

    Le passage que tout biwa hōshi commence par chanter


    祇園精舎の鐘の声、 諸行無常の響きあり。

    La cloche du temple de Gion résonne — dans ce son, l'impermanence de toutes choses.


    沙羅双樹の花の色、 盛者必衰の理をあらわす。

    La couleur des fleurs du sal aux deux troncs révèle la loi : ce qui fleurit doit décliner.


    驕れる人も久しからず、 ただ春の夜の夢のごとし。

    L'orgueilleux ne dure pas — il n'est que le songe d'une nuit de printemps.


    猛き者もついには滅びぬ、 偏に風の前の塵に同じ。

    Le puissant finit lui aussi par périr — il n'est, en vérité, que poussière devant le vent.



    II. La mort d'Atsumori — Atsumori no saigo

    Le passage que notre biwa hōshi chante pour les guerriers Heike debout dans le lac


    熊谷涙をおさえて申しけるは、 「いかに逃れさせ給うべき。 前に海、うしろに敵あり。 逃れ給うべき方なし。 名のり給え。」

    Kumagai, retenant ses larmes, dit : « Comment pourriez-vous fuir ? Devant vous, la mer. Derrière vous, l'ennemi. Il n'est nulle direction pour s'échapper. Dites votre nom. »


    敦盛は、まだ若うして、 笛をぞ腰に差いておられける。

    Atsumori était encore jeune — il portait une flûte à sa ceinture.


    「汝はたれ。名のれ、名のれ。」 「われこそはと思えども、 汝ごときに名のるべき身にはあらず。 われを討て。首を取れ。」

    « Qui es-tu ? Dis ton nom, dis ton nom. » « Je me sais ce que je suis — mais ma personne n'est pas faite pour se nommer devant quelqu'un comme toi. Frappe-moi. Prends ma tête. »


    「あないたはし、弓矢取る身の 習いとはいひながら、 なんと罪深き業かな。」

    « Comme c'est douloureux — tel est, certes, le destin de ceux qui portent l'arc et la flèche, mais quelle action chargée de fautes. »



    III. Dan-no-ura — Dan-no-ura no tatakai

    La noyade de l'enfant-empereur Antoku


    尼上は、二位殿、 天皇を抱き奉りて、 「波の下にも都の候ぞ。」 と慰め参らせて、 千尋の底へぞ沈み給いける。

    La religieuse — Nii-dono — tenant l'Empereur dans ses bras, le consola en disant : « Sous les vagues aussi, il est une capitale. » Et ils s'enfoncèrent tous deux dans les profondeurs sans fond.


    あな悲しや、 剣も今は海の底、 璽も波に漂う。

    Quelle tristesse — l'épée sacrée est maintenant au fond de la mer, le sceau impérial dérive sur les vagues.


    波の底にも都のあるらん。

    Sous les vagues, il doit exister une capitale.



     

  • MALDOROR JAPONIC

    Chant V (variation) — Les maisons abandonnées ou le monde sans témoinDaibutsu.jpg

    Lire la suite