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OWARAKAZENOBON

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SYNOPSIS

 

LE PITCH
Minuit passé dans un train bondé. Quarante minutes pour rejoindre Yatsuo, ce bourg perdu des montagnes de Toyama où, trois nuits par an, 250 000 pèlerins viennent contempler l'Owara Kaze no Bon — un festival vieux de trois siècles dont personne ne comprend vraiment l'origine. Des danseurs masqués par des chapeaux de paille glissent dans les ruelles bordées de lanternes, au son mélancolique du kokyū. Sont-ils en train de prier pour les récoltes ? D'honorer les morts ? De célébrer un document volé il y a 300 ans ? Peut-être tout cela à la fois. Car au Japon, les traditions ne se laissent jamais réduire à une seule vérité.

L'ANGLE ORIGINAL
Owara Kaze no Bon est quasi inconnu en Occident. Aucun livre en français ne lui est consacré. Pourtant, ce festival offre une porte d'entrée exceptionnelle pour comprendre la complexité des traditions populaires japonaises : leur transmission orale, leurs strates de sens accumulées au fil des siècles, leur capacité à résister — souvent clandestinement — aux censures religieuses et politiques.
Le manuscrit ne se contente pas de décrire le festival. Il enquête sur ses origines multiples : le lien avec la sériciculture (Yatsuo était une ville de filatures), la répression du Bon Odori par le bouddhisme Jōdo Shinshū, la récupération d'un document administratif volé. Il explore aussi la dimension sonore unique d'Owara, notamment le rôle du kokyū, cette viole introduite au début du XXe siècle et devenue indissociable de l'identité du festival.

STRUCTURE DU MANUSCRIT
Prologue : « Le train de minuit » — Mise en scène immersive de l'arrivée à Yatsuo
Chapitre I : « La ville aux lanternes de papier » — Première immersion dans le fstival
Chapitre II : « Légendes et origines » — Enquête historique sur la naissance d'Owara
Chapitre III: « Onze quartiers, une âme » — Structure communautaire du festival
Chapitre IV : « Les types de danse » — Analyse des différentes formes chorégraphiques
Chapitre V : « Owarabushi : la chanson du vent » — Dimension musicale et poétique
Chapitre VI : « La soie et le vent » — Lien entre sériciculture et tradition
Chapitre VII : « Le Bon Odori clandestin » — Résistance culturelle face à la censure religieuse
Chapitre VIII : « Nuit blanche à Yatsuo » — Climax émotionnel et réflexif
Épilogue : « Le festival se mérite » — Conclusion sur le sens profond de l'expérience
Annexes : Informations pratiques, glossaire japonais-français, bibliographie académique

TON ET STYLE
Le manuscrit adopte une écriture littéraire au service d'un contenu ethnographique rigoureux. Le « je » narratif permet l'immersion et l'émotion, tandis que les digressions historiques et anthropologiques apportent la profondeur. Le modèle se situe entre Nicolas Bouvier (pour la qualité de l'écriture), Roland Barthes (pour l'intelligence du regard), et les grands ethnographes-écrivains comme Claude Lévi-Strauss ou Michel Leiris.
Le texte intègre naturellement les termes japonais (avec traductions et explications), cite des sources académiques japonaises peu connues en France, et propose une réflexion sur la transmission des traditions orales au XXIe siècle.


PUBLIC VISÉ
Amateurs de Japon cherchant à dépasser les clichés (geishas, samouraïs, Tokyo)
Voyageurs cultivés intéressés par les traditions vivantes
Lecteurs d'anthropologie culturelle et de folklorisme
Public des festivals de voyage (Festival du Carnet de Voyage, Étonnants Voyageurs)
Enseignants et étudiant* en études japonaises, ethnologie, anthropologie

POINTS FORTS ÉDITORIAUX
Sujet inédit : Aucun ouvrage francophone sur ce festival
Approche double : Narration immersive + enquête culturelle approfondie
Qualité littéraire : Écriture soignée, évocatrice, poétique Rigueur documentaire : Sources académiques japonaises, bibliographie complète
Format accessible : 45-50 pages, lecture agréable sans être superficielle
Outils pratiques : Glossaire, encadrés, informations pour voyageurs
Thématiques transversales : Résistance culturelle, transmission orale, identité locale

TITRES COMPARABLES
• Nicolas Bouvier, *Chronique japonaise* (Payot) — pour le ton littéraire
• Philippe Forest, *Sarinagara* (Gallimard) — pour la profondeur culturelle
• Roland Barthes, *L'Empire des signes* (Seuil) — pour l'intelligence du regard
• Michaël Ferrier, *Fukushima, récit d'un désastre* (Gallimard) — pour l'enquête immersive
• Collection « Reportages » chez Picquier — ligne éditoriale similaire

NOTE BIOGRAPHIQUE DE L’AUTEUR
Pascal Ducrey a vécu 4 ans au japon et y retourne 3 mois par ans chaque année depuis 2007.Chercheur indépendant et ancien professeur de français langue étrangère.
 

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