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VAGIN VENGEUR

Pour en finir avec le vagin de la FEMME

La mer prenait son nom en morceaux. Maiko savait que la ville avait des gencives : le port mordait les quais, les néons laissaient des lèvres glauques sur le bitume.

Elle venait du froid, d’un appartement où la parole empaquetée avait l’odeur de chaussettes oubliées.

Ici, ses doigts apprenaient des langues plus rugueuses : ils lisaient les cicatrices comme des cartes, prenaient la chair pour un territoire à réinventer. Ce n’était pas un appel au plaisir — c’était une annonce.

La peau se révoltait, et de cette révolte, elle ferait un manifeste."

 

Plus que la peau: pendant l'amour innondant son partenaire de cyprine , acide....

 

 


- Prologue : hallali sensuel — image inaugurale (mer, peau, sel, langue qui sonde).
- Partie I — Naissance d’une révolte (3 chap.) : présentation de la protagoniste japonaise .022 - copie.jpg contexte (diaspora / Tōkyō / port industriel), premières métaphores corporelles.
- Partie II — Corps en essai (3 chap.) : expériences sensorielles, rituels urbains, rencontres (alliés et détracteurs).
- Partie III — La chair comme manifeste (3 chap.) : actions symboliques, art ritualisé, performances destructrices.
- Partie IV — Confrontations (3 chap.) : institutions (entreprise, Église, police), trahisons, l’éthique de la transgression.
- Partie V — Résonance / Jugement (3 chap. + épilogue) : retentissement social, prise de parole collective, fin ouverte / cicatrice persistante.

Exemples de scènes-clés (format court)
- Une performance dans un bain public de quartier : rituel de désapprentissage des regards.
- Le changement de nom : acte symbolique de refus de possession familiale/coloniale.
- Une nuit de rues où la protagoniste photographie peaux et tatouages, transformant la douleur en manifeste visuel.
- Un procès médiatique ambigu où la « transgression » devient preuve d’une vérité refoulée.

20 titres de chapitres (propositions)
1. Sel et mâchoires
2. La langue du Port
3. Photogramme d’un geste
4. Les peaux se coalisaient
5. Lettre sans destinataire
6. Salon de décomposition
7. Le rite des chiffres
8. La femme et la machine
9. Lettre à la mère-empire
10. Répertoire des odeurs interdites
11. Le tribunal des regards
12. Hécatombe d’étincelles
13. Le commerce des lèvres
14. La peau comme manifeste
15. Le chant des fissures
16. Recette pour une révolte
17. Les ongles comme drapeaux
18. Archive d’une morsure
19. Manifestation monochrome
20. L’épilogue qui saigne encore

10 phrases-image récurrentes (phrases-signes)
- « L’eau avalait les mots. »
- « La peau se souvenait avant la pensée. »
- « On apprenait à parler avec des blessures. »
- « Le sel scellait les serments. »
- « Elle inventait des noms pour ses cicatrices. »
- « Les miroirs refusaient de mentir. »
- « Une main peut être une révolution. »
- « Le bruit des os est un alphabet. »
- « Les néons traduisent les colères. »
- « Chaque morsure est une carte. »

Voix stylistique (repères pratiques)
- Phrases longues et enflées, puis coupures sèches : respiration haletante.
- Anaphores et accumulations jusqu’à la saturation sensorielle.
- Synesthésie : mélanger odeurs / sons / textures.
- Métaphores animales et mécaniques comme stratégies pour éviter descriptions explicites d’actes sexuels.
- Utiliser l’ellipse : ce qui n’est pas dit est ce qui brûle le plus.

Extrait d’ouverture (suggestif, non explicite — version courte)
"La mer prenait son nom en morceaux. Hana savait que la ville avait des gencives : le port mordait les quais, les néons laissaient des lèvres glauques sur le bitume. Elle venait du froid, d’un appartement où la parole empaquetée avait l’odeur de chaussettes oubliées. Ici, ses doigts apprenaient des langues plus rugueuses : ils lisaient les cicatrices comme des cartes, prenaient la chair pour un territoire à réinventer. Ce n’était pas un appel au plaisir — c’était une annonce. La peau se révoltait, et de cette révolte, elle ferait un manifeste."

Représentation des personnages japonais — conseils concrets
- Noms possibles : Hana Sato, Yūko Nakamura, Misaki Ito, Aiko Tanaka.
- Contextes : Tokyo contemporain, port industriel d’Osaka, quartier japonais d’une grande ville occidentale (diaspora), ou micro-sociétés (usine textile, sentō — bains publics).
- Détails culturels : nourriture, coutumes familiales, usages linguistiques (insérer quelques mots japonais si tu sais leur emploi correct — exemple : "ofuro" pour bain, "oyaku" pour rôle — mais évite approximations).
- Relecture : trouve une·e sensitivity reader japonaise pour vérifier ton écriture et éviter l’orientalisme.

Note d’auteur / avertissements pour l’édition (proposition)
- Avertissement bref en tête : « Ce livre contient des descriptions transgressives, de la violence symbolique et des images choquantes. Il explore, par la provocation, la réappropriation des corps et des voix marginalisées. »
- Lettre d’intention à l’éditeur : expliquer visée politique, références littéraires (Baudelaire / Lautréamont / Sade réinterprété), justification esthétique.

Éthique de la provocation (conseil d’écriture)
- Toujours se poser la question : « Quelle vérité cette image transgressive révèle-t-elle ? » Si la réponse est seulement « choquer », retravaille la scène.
- Prévoir des scènes qui montrent consentement, solidarité ou conséquences, pour ne pas glorifier l’exploitation.

 

 

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