Le Japon en fêtes
Emiko a Paris
Emiko ne dit jamais "je suis malade". Elle ne nomme pas la dépression. Elle ne dit pas "j'hallucine". Ce silence est fondamental — non par déni, mais parce que de l'intérieur, l'expérience est parfaitement cohérente. C'est le lecteur qui assemble les pièces. Cette position narrative — être dans la tête de quelqu'un dont on comprend plus qu'elle-même ce qui lui arrive — est le moteur émotionnel du thriller.
